Devenir praticien de bien-être, thérapeute en développement personnel, coach n’est jamais une décision prise à la légère.
Bien souvent il s’agit d’une reconversion professionnelle autrement appelée changement de vie!

On a dû remettre en question son travail, son quotidien. Quelle est cette profession qui ne m’épanouie plus. Pourtant j’ai la sécurité financière. Je sais exactement combien je vais être payé le mois suivant. Je peux faire des projets, mettre de côté, avoir une vie paisible. Et pourtant, il y a cette petite voix dans ma tête qui dit :
“Non tu n’est pas heureuse dans ta vie actuelle”.
Alors on commence à en parler autour de soi. On passe souvent pour une illuminée quand on dit qu’un travail doit être épanouissant. On passe aussi par nombre de critiques puisque la réputation des praticiens n’est pas super bonne, il faut l’avouer.

Peut-être, qu’on lâche l’affaire. Peut-être que dans un premier temps on a suivi ce que disait les autres. Eux savent ce qui est bon pour nous.
Et puis cette petite voix commence à devenir grosse. On ne supporte plus ses collègues, leurs manières de parler de la vie. On ne supporte plus notre travail qui, pour nous n’a aucun sens. Parfois, on fait un burn out. Parce qu’on est pas soutenu comme il le faudrait.
On tente les groupes de paroles… Mais rien n’y fait. Ce qui vibre vraiment c’est de se mettre à son compte.

Ce qui vibre vraiment, c’est de changer de vie

Alors on commence à y réfléchir sérieusement.
On se renseigne sur les formations existantes, ou parfois on a été cliente un jour et on s’autorise à s’imagine à la place du professionnel.
On commence à rencontrer des gens qui vibrent comme nous. On assiste à des conférences, des ateliers. Parfois on fait même des initiations.

Et puis un jour c’est le déclic.

On sent le feu qui monte de notre ventre jusque dans notre cœur, tout s’éclaire d’un coup. Le mental, et les peurs n’ont plus leur place. On se dévoile à soi.
Oui, je veux accompagner les gens. Oui, je veux aider. Alors je vais créer mon entreprise.

Et c’est là que ça commence à être trop facile pour être sérieux…

On apprend qu’il suffit de se connecter sur le site de l’Urssaf pour être déclaré en micro-entreprise. On choisit son secteur et hop c’est partit!
On crée sa page facebook, sa carte de visite sur vistaprint. On y met tout son cœur, toute son âme.
On fait passer la nouvelle à l’entourage. Quelques curieux viennent une fois. Peut-être deux. Parfois on a l’impression que c’est “juste pour voir”. Mais on y met tout notre cœur quand même. Parce qu’on est comme ça. Parce qu’on a appris à réfléchir dans le thorax et pas dans le crâne.

Et puis les jours passent, et on reçois de moins en moins de monde…

On ne se laisse pas abattre. Non, on se dit que si ça vibre, c’est que c’est juste. On se dit que l’Univers à un projet pour nous comme pour les autres et on s’accroche. Sans forcément comprendre d’où vient le problème…

On a commencé à recevoir chez soi, dans une pièce joliment décorée, installée avec amour. Et puis la pièce devient petit à petit tellement sacrée que plus personne n’y entre. Même pas nous.

Vient alors le moment où on décide d’organiser des ateliers de groupe

On se dit que c’est le tarif qui dérange. C’est vrai qu’une consultation n’est pas donnée. Mais comme tous les praticiens sont à peu près à ce tarif et que ça marche, on se dit que c’est parce qu’on manque de réseau.
Alors on suit son intuition et on partage notre premier événement sur facebook, les deux semaines suivantes, parce qu’on à hâte.

On le partage, et repartage. On en parle sur les groupes facebook de développement personnel. Les 15 jours se passent et deux personnes ont fait le déplacement.
Ça ne rembourse même pas la salle qu’on à loué mais c’est déjà ça. On prend plaisir à faire notre métier. On est revigoré.
Alors on se demande si c’est vraiment les séances individuelles qui marchent pour nous? Si notre “mission” n’est pas de recevoir en groupe? C’est peut-être pour ça que là on a eu du monde.

Alors on remet tout en question

En parallèle, on doit faire face aux regards de l’entourage qui se demande bien pourquoi on a fait ce choix tellement risqué. On ne gagne plus rien, on se sent presque entretenue par le conjoint. Alors on travaille, comme toujours sur nos blocages. On se dit qu’on a un soucis avec l’abondance, alors on commence les rituels du chèque. On va voir un thérapeute pour en parler qui nous confie que oui, il ressent bien un blocage au niveau du plexus.
Après le soin, on est heureux, on va enfin voir la lumière au bout du tunnel…

Mais rien. Pas d’appels. Si quelques uns. Des hommes, qui demandent si on pratique le massage sensuel.

On déprime, et pourtant on ne s’est jamais sentie autant à sa place. On rencontre des gens fabuleux, qui partagent la même façon de voir la vie. On rit beaucoup, on pleure aussi. C’est le volcan émotionnel sans arrêt. Enfin notre vie est épanouissante. Et puis l’argent… Est-ce que vraiment l’argent fait le bonheur?
Ais-je vraiment besoin d’argent? N’est-ce pas vivre dans une société capitaliste que de vouloir absolument avoir un revenu? Peut-être que vivre en minimaliste c’est ça qu’il nous faut? Finalement, nous ne faisons pas le travail pour l’argent… Et ce qui compte vraiment, ce n’est pas le nombre de clients, mais la qualité. On ne veut pas de curieux, ça non. On veut des clients investis. Qui croient vraiment en nous et en notre pratique sans remettre leur pouvoir entre nos mains parce qu’on leur apprend l’auto-discipline et la responsabilité.

Alors on augmente les prix…

D’abord pour entrer dans nos frais et espérer pouvoir payer la salle qu’on loue pour exercer (oui parce que à la maison, avec l’entourage et tout, ce n’est pas un lieu dédié et ça bloque l’énergie) et puis ensuite parce qu’on se rend compte de la puissance de ce que l’on transmet. Enfin, on se rassure. Oui nous faisons quelque chose d’utile et de puissant qui peut potentiellement, si le client y met du sien, changer sa vie, l’aider, lui créer un déclic.

A nous, praticiens qui nous mentons souvent à nous même par amour.
Est-ce que, si dès le début, le tout début, on avait eu tout de suite assez de clients pour payer toutes les charges et se rémunérer, est-ce qu’on aurait eu cette réflexion sur l’argent? Sur l’autosuffisance?
Non, on se serait dit “Super, j’avais raison, je suis à ma juste place”.
Et c’est naturel. Parce qu’on se protège. Parce que si dès le début, peut-être même avant de commencer on savait comme c’est dur de créer son entreprise, on ne le ferait peut-être pas.

Alors voilà. Le principal problème, c’est la clientèle, c’est la stratégie. Nous sommes tellement passionnés. Tellement en confiance avec l’Univers qu’on se lance sans même avoir pris un filet dans notre sac. On compte tellement sur lui, on a tellement la foi en l’Univers et ses possibles qu’on se jette dans la gueule du loup.

Bien-sûr que c’est bien d’avoir la foi. Bien-sûr que c’est important. Mais l’univers ne donne que ce que l’on demande. Que ce que nous projetons. Que ce que nous voulons clairement.
Et qu’est-ce qui est clair, quand on créer une entreprise en 5min? Le code APE? La photo de couverture de la page facebook?

Comment pouvons nous attirer des clients, alors qu’on ne sait même pas qui ils sont? On attire pas les mouches avec du vinaigre… Il faut comprendre ce que les clients aiment pour pouvoir les séduire.
Je sens déjà que mes mots dérangent. Et pourtant. Si. Il faut attirer les clients. Il faut manger. Il faut payer la mutuelle. Il faut payer le loyer. Il faut de l’argent, donc il faut des clients.

Mais quand le message n’est pas clair, le client ne vient pas.

Alors, tout commence, quand on créer une entreprise par la définition de l’offre, les segments clientèles, le calcul des charges, des recettes potentielles, le plan marketing etc…

Voici votre filet

PREVOIR! Anticiper!

C’est pour cela que j’ai crée ELTICO. Parce qu’il y a 5 ans, quand je me suis lancée dans mon auto-entreprise, je n’ai pas pris de filet. Je me suis prise toutes les baffes possibles. Et c’est aujourd’hui que je comprend.
Eltico est une structure crée spécialement pour répondre aux problématiques des praticiens de bien-être. Crée pour vous accompagner dans votre lancement et après.
Avec des tarifs adaptés aux petites entreprises. Avec des conseils adaptés à vos oreilles si douces et sensibles. Bien-sûr que nous parlerons de la loi d’attraction, mais nous parlerons aussi du compte de résultat prévisionnel. Bien-sûr que nous parlerons des chèques d’abondance, mais nous parlerons aussi du plan marketing.

Parce que nous faisons un métier merveilleux. Parce que les praticiens et thérapeutes sont des gens brillants et lumineux. Nous nous devons d’exister de manière pérenne. Nous méritons que nos pratiques soient reconnues. Mais à nous de nous responsabiliser. De moins passer pour des illuminés du bocal et d’être plus dans l’argent et l’anticipation.

Allez voir les événements ELTICO sur le site pour vous inscrire.

Je vous dis à bientôt,

Chloé

 

 

12 Partages
Partagez12
Tweetez
Partagez